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Les pouvoirs publics viennent d’autoriser la possibilité de prélever cinq loups supplémentaires pour la période 2012-2013 par rapport à la période 2011-2012. Cela va dans le sens de nos demandes récurrentes et facilitera la mise en œuvre de tirs de défense pour protéger les troupeaux. Néanmoins, nous sommes encore bien loin du compte !

L’aire géographique du loup ne cesse de s’agrandir. Il est désormais installé sur tout l’arc alpin, dans le Jura et dans les Vosges. Tous les efforts déployés par les éleveurs pour protéger leurs animaux (parcage de nuit, chiens de protection…) restent vains. Les pertes d’animaux tués par les loups, principalement de brebis et d’agneaux, croissent d’année en année du fait d’une évolution incontrôlée de la population des prédateurs.

Nous affirmons que ce système de plafond de prélèvement n’est pas adapté et que nous devons en sortir. La possibilité de réaliser des tirs de défense doit, en permanence, être adaptée à l’évolution des attaques et des dégâts causés par le loup et dissociée du nombre maximum de loups à prélever. Les éleveurs doivent être assurés qu’ils pourront défendre leurs troupeaux tout au long de l’année. Défendre son troupeau, ce n’est pas une action de chasse ni une action de régulation de l’espèce !

Il devient urgent d’inverser les règles de protection afin qu’elles bénéficient d’abord aux éleveurs et à leurs animaux comme le demandent tous les acteurs locaux. C’est une question de bon sens et de respect du travail utile et difficile qu’accomplissent les éleveurs.

Les politiques et législateurs finiront-ils par entendre ce message ?

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